« Des entreprises rentables meurent de trésorerie. » La phrase est vraie, mais elle est devenue un slogan de séminaire : on la répète sans jamais donner le nombre, la source, ni le moment où l'alerte devait sonner.

La France dispose pourtant d'un appareil statistique dense sur le sujet — la Banque de France compte les défaillances tous les mois, le ministère de la Justice publie l'issue de chaque procédure, l'Observatoire des délais de paiement chiffre les retards, le Médiateur des entreprises publie son taux de réussite. Cette enquête confronte le discours du tableau de bord à ces chiffres. Elle aboutit à une conclusion inconfortable : les ratios prédisent remarquablement bien le risque moyen, et ne voient presque rien de l'endroit où les entreprises meurent réellement.


L'enquête en 30 secondes

Source — Le Journal LSI — voix de synthèse (prévisualisation)

Combien d'entreprises défaillent réellement en France ?

Le compteur est public et mensuel. Selon le Stat Info de la Banque de France publié le 4 septembre 2026, 70 605 entreprises ont été déclarées défaillantes sur les douze mois arrêtés à fin juillet 2026, en hausse de 4,6 % sur un an et de 19,0 % au-dessus de la moyenne 2010-2019, qui s'établissait à 59 342.

Le rythme ralentit, mais le niveau reste haut. Sur l'année civile 2025, la Banque de France a comptabilisé 68 602 défaillances, en hausse de 3,6 % seulement, contre +17,7 % en 2024, +36,5 % en 2023 et près de +50 % en 2022. Le rattrapage post-Covid est terminé : à peine plus de 31 000 défaillances avaient été enregistrées en 2020 et 27 500 en 2021, sous l'effet des aides d'État.

Deux chiffres officiels coexistent pour 2025, et l'écart mérite d'être dit. La Banque de France en compte 68 602 ; le cabinet Altares, qui exploite les jugements publiés au BODACC, en annonce 69 957 dans son bilan du 20 janvier 2026. L'écart de 1 355 procédures — moins de 2 % — tient au périmètre et au calendrier : la Banque de France travaille sur sa base Fiben et révise ses chiffres chaque mois à mesure que les greffes transmettent les jugements, ce qu'elle indique explicitement en note de ses publications. Aucune des deux séries n'est fausse ; il faut simplement ne pas les mélanger.

Le détail par taille est la donnée la plus contre-intuitive. Les microentreprises représentent 92 % des défaillances de 2025, mais leur hausse par rapport à la moyenne d'avant-crise n'est que de 12 %. Pour les PME, les entreprises de taille intermédiaire et les grandes entreprises, la hausse atteint 68 % au-dessus de la moyenne 2010-2019. Autrement dit : le volume vient des très petites structures, l'anomalie vient des grosses.

Que se passe-t-il vraiment quand un tribunal ouvre une procédure ?

Ici, la statistique publique est brutale et peu citée. Les Références statistiques Justice 2024 du ministère de la Justice, parues en octobre 2025, décrivent l'activité complète des tribunaux de commerce.

En 2024, ces tribunaux ont reçu 66 300 demandes d'ouverture de procédure collective, en hausse de 16 %, et prononcé 55 486 jugements d'ouverture. La ventilation est sans appel : 38 006 liquidations judiciaires immédiates, 16 218 redressements judiciaires, et seulement 1 139 sauvegardes — 2 % du total.

Et l'issue est pire que l'ouverture. Le ministère l'écrit noir sur blanc : à l'issue de ces jugements d'ouverture, sont prononcés une liquidation judiciaire dans 95 % des cas, un plan de redressement dans 4 % et un plan de sauvegarde dans 1 %. Les liquidations sont immédiates dans 71 % des issues, et interviennent après conversion d'un redressement dans 24 %.

Les délais complètent le tableau. Une sauvegarde est ouverte en moyenne 12 jours après la saisine, une liquidation immédiate 27 jours, un redressement 37 jours. Mais un jugement arrêtant un plan de redressement met 15,7 mois à venir, contre 5,2 mois pour une liquidation après conversion. La procédure collective française est rapide à ouvrir, lente à sauver et prompte à liquider.


Ce que les tribunaux de commerce ont prononcé en 2024

Source — Ministère de la Justice, Références statistiques Justice 2024, fiche 4.5 « Les tribunaux de commerce », publiée en octobre 2025. Décisions rendues par les tribunaux de commerce au cours de l'année 2024.

Les retards de paiement tuent-ils réellement les entreprises ?

Le cadre légal est net. Depuis les articles L. 441-10 et suivants du code de commerce, le délai de paiement de droit commun entre professionnels est de 30 jours à compter de la réception de la marchandise ou de la réalisation de la prestation. Les parties peuvent convenir de 45 jours fin de mois ou de 60 jours à compter de l'émission de la facture, et pas davantage, sauf secteurs dérogatoires. Le retard déclenche automatiquement des pénalités — taux de refinancement de la BCE majoré de dix points, soit 12,40 % pour le second semestre 2026 — et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 € par facture.

La réalité mesurée est plus tiède. Le rapport annuel 2024 de l'Observatoire des délais de paiement, remis le 10 juillet 2025, établit le retard moyen à 13,6 jours fin 2024, en hausse d'un jour, à un niveau supérieur à la moyenne européenne. Le mauvais payeur n'est pas celui qu'on croit : les retards atteignent 18 jours en moyenne dans les structures de plus de 1 000 salariés, et plus de deux PME sur trois règlent leurs fournisseurs en moins de 60 jours, contre à peine une entreprise sur deux chez les grands groupes.

Le chiffre à retenir est celui de la trésorerie déplacée : la persistance de ces retards pénalise la trésorerie des PME et des microentreprises à hauteur de 15 milliards d'euros.

Dans la sphère publique, le tableau est contrasté. L'État règle en 14,2 jours en moyenne, avec près de neuf paiements sur dix effectués sous 30 jours. Mais les établissements publics de santé paient en 63,4 jours en moyenne en métropole, et jusqu'à 121,5 jours en Outre-mer — deux à quatre fois le délai réglementaire, par une administration qui échappe de fait au régime de sanction applicable aux entreprises.

La sanction, justement, existe. L'article L. 441-16 du code de commerce plafonne l'amende administrative à 2 millions d'euros pour une société, portée à 4 millions en cas de récidive dans les deux ans. Selon le bilan publié par la DGCCRF le 4 septembre 2025, 409 entreprises ont été contrôlées au premier semestre 2025, avec un taux d'anomalie de 39,7 %, et 228 procédures de sanction administrative engagées ou finalisées pour un montant proche de 47 millions d'euros. Rapporté aux quelque quatre millions d'entreprises actives, le risque d'être contrôlé sur ses délais de paiement au cours d'un semestre est de l'ordre d'une chance sur dix mille.


Défaillances et retards de paiement : les ordres de grandeur

0

Défaillances d'entreprises enregistrées en France sur les douze mois arrêtés à fin juillet 2026

0 %

Part des jugements d'ouverture de procédure collective débouchant sur une liquidation judiciaire en 2024

0 milliards d'euros

Trésorerie manquant aux PME et microentreprises du fait des retards de paiement, fin 2024

0

Demandes de médiation enregistrées par le Médiateur des entreprises en 2025, pour un service entièrement gratuit

Source — Banque de France, Stat Info « Les défaillances d'entreprises », juillet 2026, publié le 4 septembre 2026 ; Observatoire des délais de paiement, rapport annuel 2024, remis le 10 juillet 2025 ; ministère de la Justice, Références statistiques Justice 2024, fiche 4.5, octobre 2025 ; ministère de l'Économie, communiqué n° 522 du 1er avril 2026 sur le bilan 2025 du Médiateur des entreprises.

Que valent réellement les dispositifs publics de prévention ?

Ils fonctionnent, et presque personne ne les utilise.

La médiation des entreprises. Le communiqué du ministère de l'Économie du 1er avril 2026 fait état de 2 101 demandes de médiation en 2025, en hausse de 10,5 %, avec un taux de succès de 70 %. Le service est gratuit. Les conditions de paiement constituent le premier motif de litige, à 27 % des saisines. 80 % des demandes émanent d'entreprises de moins de 25 salariés, et les entreprises unipersonnelles pèsent désormais 37,4 % du total, contre 29,1 % l'année précédente.

Mettons ces nombres côte à côte : 2 101 médiations gratuites, 70 605 défaillances. Le dispositif public conçu pour désamorcer les conflits de paiement traite l'équivalent de 3 % du volume annuel des défaillances.

La médiation du crédit, portée par la Banque de France, affiche un taux de succès de 66 % selon son communiqué du 18 juillet 2025. Sur le volet des prêts garantis par l'État, 1 620 demandes de restructuration amiable ont été déposées depuis l'origine du dispositif, dont 136 au premier semestre 2025 ; elles ont abouti favorablement dans 57 % des cas, permettant à 918 entreprises de rééchelonner leurs échéances.

Les procédures amiables judiciaires progressent vite mais partent de très bas. En 2024, les tribunaux de commerce ont enregistré 3 900 demandes de conciliation (+15 %) et 3 100 demandes de mandat ad hoc (+18 %), pour 2 052 conciliations et 2 659 mandats ad hoc effectivement ouverts. Une procédure de conciliation s'achève en moyenne 5,4 mois après la saisine. Face à 55 486 procédures collectives ouvertes la même année, la prévention judiciaire pèse un dossier sur douze.

La condition d'accès explique en partie ce déséquilibre : la conciliation n'est ouverte que si l'entreprise n'est pas en cessation des paiements, ou l'est depuis moins de 45 jours. Passé ce délai, il ne reste que la procédure collective.

Que prédisent réellement les ratios financiers ?

Beaucoup, et la démonstration est publique. La Banque de France cote les entreprises non financières et publie chaque année l'évaluation des performances de son système. L'édition de septembre 2025 porte sur la cohorte des entreprises saines cotées au 1er janvier 2022 et sur les défauts constatés en 2022, 2023 et 2024.

La progressivité est spectaculaire. Sur 11 128 entreprises cotées 3++, cinq seulement sont tombées en défaut en trois ans, soit 0,04 %. À l'autre extrémité, sur 567 entreprises cotées 8, 346 sont tombées, soit 61,02 %. Entre les deux, l'échelle est régulière : 0,10 % pour la cote 3+, 0,21 % pour la cote 3, 0,48 % pour 4+, 1,64 % pour 4, 4,53 % pour 5+, 10,69 % pour 5, 16,44 % pour 6 et 44,97 % pour 7. Sur l'ensemble des 301 435 entreprises cotées, le taux de défaut à trois ans s'établit à 3,68 %, contre 1,75 % à un an.

Un système d'analyse financière qui sépare 0,04 % de 61 %, soit un facteur de plus de mille cinq cents, n'est pas un gadget. Les ratios de structure, de rentabilité et de trésorerie qui alimentent cette cotation portent bel et bien de l'information sur l'avenir.


Défauts constatés en trois ans, pour 10 000 entreprises cotées

Source — Banque de France, Direction des Entreprises, « Cotation Banque de France — Évaluation des performances 2024 », septembre 2025. Cohorte des 301 435 entreprises saines cotées au 1er janvier 2022, défauts constatés en 2022, 2023 et 2024. Taux convertis en défauts pour 10 000 entreprises.

Et que ne prédisent-ils pas ?

Trois limites ressortent des mêmes données, et elles sont plus utiles que le classement lui-même.

Le volume des défauts ne vient pas des mauvaises notes. Les entreprises cotées 5+, dont le taux de défaut n'est que de 4,53 %, ont produit 3 466 défauts en trois ans. Les cotes 7 et 8 réunies, avec leurs taux de 45 % et 61 %, n'en ont produit que 824. La masse des sinistres se trouve au milieu de la distribution, là où aucun signal individuel ne se déclenche. Un dirigeant correctement noté n'est pas hors de danger ; il est simplement dans la catégorie où la surveillance ne se déclenche pas.

La pire note n'est pas une condamnation. 39 % des entreprises cotées 8 au 1er janvier 2022 n'étaient toujours pas en défaut trois ans plus tard. Le ratio dit une probabilité, pas un destin.

Et surtout, le radar ne couvre pas la zone où l'on meurt. La Banque de France a relevé son seuil de cotation de 750 000 € à 1 250 000 € de chiffre d'affaires le 12 janvier 2025, ce qui maintient environ 300 000 entreprises cotées. Or les microentreprises représentent 92 % des défaillances. Le meilleur outil prédictif français ne regarde tout simplement pas la population qui fournit l'écrasante majorité des faillites — et celle-ci ne dispose, le plus souvent, ni d'analyste, ni de bilan analysé, ni de cotation.

Quel seuil compte juridiquement, et pas seulement financièrement ?

Un seul, et ce n'est aucun de ceux qui figurent dans un tableau de bord.

L'état de cessation des paiements — l'impossibilité de faire face au passif exigible avec l'actif disponible — déclenche une obligation légale de déclaration au tribunal dans un délai de 45 jours. Le dirigeant qui a volontairement tardé au-delà de ce délai s'expose à une interdiction de gérer, de diriger ou d'administrer une entreprise commerciale, artisanale ou agricole.

C'est la seule date qui produise des effets juridiques personnels. Un besoin en fonds de roulement qui dérape, un délai moyen d'encaissement qui s'allonge, une trésorerie nette qui passe sous zéro : aucun de ces indicateurs n'a de statut légal, aucun n'ouvre de droit, aucun n'expose à une sanction. Ils ne servent qu'à une chose — arriver au tribunal avant le quarante-cinquième jour, quand la conciliation est encore ouverte et que le taux de succès des dispositifs amiables se compte encore en dizaines de pour cent.

Une fois le délai passé, l'entreprise entre dans la statistique où 95 % des jugements d'ouverture finissent en liquidation.

Ce que cette enquête n'a pas pu établir

Aucune source publique française ne mesure la part des défaillances causée par les retards de paiement. Le chiffre d'un quart des faillites, souvent avancé dans la presse économique, ne figure ni dans les rapports de l'Observatoire des délais de paiement, ni dans les publications de la Banque de France consultées pour cette enquête. Les 15 milliards d'euros de trésorerie déplacée sont un montant immobilisé, pas un nombre d'entreprises tuées.

Les issues des procédures collectives et les ouvertures de la même année ne portent pas sur les mêmes entreprises : un plan de redressement est arrêté en moyenne 15,7 mois après la saisine. Les proportions publiées par le ministère de la Justice décrivent donc un flux de décisions, pas le devenir d'une cohorte suivie dans le temps.

Le taux de défaut de la cotation Banque de France ne recouvre pas exactement la notion de défaillance : il inclut aussi les incidents de paiement sur effets de commerce déclarés par les établissements de crédit au-delà d'un certain seuil. Les deux séries ne sont pas superposables.

Enfin, aucune donnée publique ne permet de savoir combien de dirigeants ont tenu un tableau de bord de trésorerie, ni si ceux qui en tenaient un ont déposé plus tôt. L'efficacité de l'outil lui-même n'est pas mesurée.

FAQ

Combien d'entreprises font faillite chaque année en France ?

70 605 sur les douze mois arrêtés à fin juillet 2026, selon la Banque de France, soit 19 % de plus que la moyenne 2010-2019. Sur l'année civile 2025, le compte s'établit à 68 602 défaillances pour la Banque de France et à 69 957 pour Altares, qui exploite les jugements publiés au BODACC : l'écart tient au périmètre et au calendrier de révision.

30 jours à compter de la réception de la marchandise ou de la réalisation de la prestation, par défaut. Les parties peuvent convenir de 45 jours fin de mois ou de 60 jours à compter de l'émission de la facture. Tout retard déclenche des pénalités au taux de refinancement de la BCE majoré de dix points, soit 12,40 % au second semestre 2026, et une indemnité forfaitaire de 40 € par facture.

Que se passe-t-il concrètement après un dépôt de bilan ?

En 2024, 95 % des jugements d'ouverture de procédure collective ont débouché sur une liquidation judiciaire, 4 % sur un plan de redressement et 1 % sur un plan de sauvegarde. Les liquidations ont été immédiates dans 71 % des issues. Un plan de redressement est arrêté en moyenne 15,7 mois après la saisine du tribunal.

La conciliation ou le mandat ad hoc valent-ils la peine ?

Ce sont des procédures confidentielles dans lesquelles le dirigeant reste aux commandes, et elles progressent : 2 052 conciliations et 2 659 mandats ad hoc ouverts en 2024. Mais la conciliation exige de ne pas être en cessation des paiements depuis plus de 45 jours. Passé ce délai, seule la procédure collective reste ouverte, avec l'issue statistique décrite plus haut.


L'enquête en slides

70 605 entreprises défaillantes en France sur douze mois. Et 95 % des dépôts de bilan finissent en liquidation, pas en plan de sauvetage.
1. 70 605 entreprises défaillantes en France sur douze mois. Et 95 % des dépôts de bilan finissent en liquidation, pas en plan de sauvetage.
Banque de France, septembre 2026 : 70 605 défaillances sur les douze mois arrêtés à fin juillet, soit 19 % au-dessus de la moyenne 2010-2019.
2. Banque de France, septembre 2026 : 70 605 défaillances sur les douze mois arrêtés à fin juillet, soit 19 % au-dessus de la moyenne 2010-2019.
Ministère de la Justice : en 2024, les tribunaux de commerce ont ouvert 38 006 liquidations immédiates pour seulement 1 139 sauvegardes.
3. Ministère de la Justice : en 2024, les tribunaux de commerce ont ouvert 38 006 liquidations immédiates pour seulement 1 139 sauvegardes.
Le retard de paiement moyen atteint 13,6 jours fin 2024. Les entreprises de plus de mille salariés paient avec 18 jours de retard.
4. Le retard de paiement moyen atteint 13,6 jours fin 2024. Les entreprises de plus de mille salariés paient avec 18 jours de retard.
Ces retards immobilisent 15 milliards d'euros de trésorerie chez les PME et les microentreprises, selon l'Observatoire des délais de paiement.
5. Ces retards immobilisent 15 milliards d'euros de trésorerie chez les PME et les microentreprises, selon l'Observatoire des délais de paiement.
La médiation des entreprises est gratuite et réussit dans 70 % des cas. Elle n'a reçu que 2 101 demandes en 2025.
6. La médiation des entreprises est gratuite et réussit dans 70 % des cas. Elle n'a reçu que 2 101 demandes en 2025.
La cotation Banque de France sépare 0,04 % de défauts à trois ans pour la meilleure note de 61 % pour la pire. Elle fonctionne.
7. La cotation Banque de France sépare 0,04 % de défauts à trois ans pour la meilleure note de 61 % pour la pire. Elle fonctionne.
Mais elle ne couvre que 300 000 entreprises, alors que les microentreprises représentent 92 % des défaillances françaises.
8. Mais elle ne couvre que 300 000 entreprises, alors que les microentreprises représentent 92 % des défaillances françaises.
Chiffres, sources publiques et le seul délai qui compte vraiment, celui des 45 jours : l'enquête complète est sur Le Journal LSI.
9. Chiffres, sources publiques et le seul délai qui compte vraiment, celui des 45 jours : l'enquête complète est sur Le Journal LSI.
Source — Le Journal LSI