« Les Français sont nuls en langues » est l'une des rares affirmations que personne ne demande jamais de sourcer. Elle circule dans les articles, les plaquettes de formation, les discours de rentrée, et elle sert d'argument de vente à un marché entier.

Nous avons cherché les données publiques qui la soutiennent. Il en existe trois séries, et elles ne disent pas la même chose : l'enquête européenne sur l'éducation des adultes, qui interroge les gens sur leurs propres compétences ; les évaluations Cedre de la DEPP, qui testent réellement les élèves ; et, du côté des employeurs, une étude du Céreq portant sur 1 529 offres d'emploi. La quatrième série, l'indice EF, est la plus citée et la moins solide.

Aucune de ces sources ne mesure ce que le sens commun croit qu'elles mesurent. Prises ensemble, elles dessinent un tableau nettement plus intéressant que le cliché — et nettement moins vendeur.


L'enquête en 30 secondes

Source — Le Journal LSI — voix de synthèse (prévisualisation)

Les Français connaissent-ils vraiment moins de langues que leurs voisins ?

Non. C'est le premier résultat, et il est contre-intuitif.

L'enquête sur l'éducation des adultes menée par Eurostat en 2022 pose une question simple aux 25-64 ans : combien de langues étrangères connaissez-vous ? En France, 22,6 % répondent aucune, contre 25,3 % dans l'Union européenne à 27. La France fait donc légèrement mieux que la moyenne européenne sur ce critère.

Le détail est plus favorable encore. 34,5 % des Français déclarent une langue étrangère, 29,8 % en déclarent deux et 13,1 % trois ou plus. Sur la connaissance de deux langues, la France dépasse nettement la moyenne européenne, qui plafonne à 24,7 %.

Ce résultat ne surprend que ceux qui n'ont jamais regardé les chiffres. Il s'explique par une particularité du système scolaire français : la deuxième langue vivante y est obligatoire au collège depuis des décennies, ce qui produit mécaniquement des adultes qui ont été exposés à deux langues étrangères. La question de savoir ce qu'il en reste est une autre affaire — et c'est précisément la suivante.

Que vaut un niveau que l'on s'attribue soi-même ?

Peu de chose, et Eurostat le dit sans détour : toutes les données de l'enquête sur l'éducation des adultes reposent sur des compétences auto-déclarées. Personne ne teste les répondants.

C'est ce qui rend le second tableau si instructif. Parmi les adultes de 25 à 64 ans qui déclarent connaître au moins une langue étrangère, Eurostat demande d'évaluer son niveau dans la mieux maîtrisée, sur trois échelons : basique, bon, maîtrisé. Les Français choisissent massivement le premier.


Niveau que l'on s'attribue dans sa meilleure langue étrangère, adultes de 25 à 64 ans

Source — Eurostat, enquête sur l'éducation des adultes 2022, table edat_aes_l31 (Persons by level of knowledge of the best-known foreign language and sex), données extraites le 5 septembre 2026, dernière mise à jour du 27 août 2026. Compétences auto-déclarées, aucun test.

Le diagnostic se précise donc, et il n'est pas celui du cliché. Les Français ne connaissent pas moins de langues : ils s'attribuent un niveau plus faible dans celles qu'ils connaissent. Le décrochage se fait sur l'échelon intermédiaire, le « bon niveau », où la France perd six points et demi par rapport à la moyenne européenne, pendant que l'écart au sommet reste limité à trois points.

Reste la question que ces données ne peuvent pas trancher : les Français se sous-estiment-ils, ou décrivent-ils correctement une compétence effectivement faible ? Une enquête déclarative ne le dira jamais. Il faut pour cela une mesure directe.

Que mesure réellement l'évaluation nationale du niveau d'anglais ?

Elle existe, elle est publique, elle est produite par la direction de l'évaluation du ministère de l'Éducation nationale, et presque personne ne la cite : le cycle des évaluations disciplinaires réalisées sur échantillon, dit Cedre, renouvelé tous les cinq ou six ans.

La dernière livraison sur l'anglais, publiée en septembre 2024 dans la note d'information n° 24.37 de la DEPP, porte sur la session 2022. Ses résultats : en fin de troisième, 62 % des élèves atteignent le niveau A2 du CECRL en compréhension de l'oral — le niveau attendu par les programmes — et 42 % seulement l'atteignent en compréhension de l'écrit. En fin de CM2, la moitié des élèves atteignent le niveau A1 : 56 % en compréhension de l'oral, 53 % en compréhension de l'écrit.

La tendance est à la hausse à l'oral : le score moyen de fin de troisième gagne 5 points par rapport à 2016, après avoir déjà gagné 16 points entre 2010 et 2016. À l'écrit, il est stable depuis 2016, après une progression de 26 points sur la période précédente.

Les écarts internes sont, eux, très marqués.


Compréhension de l'oral en anglais en fin de troisième, score moyen par secteur d'enseignement

Source — Ministère de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, DEPP, note d'information n° 24.37, septembre 2024, évaluation Cedre 2022. Échelle de scores propre au dispositif Cedre, sans équivalence directe avec un niveau CECRL.

Un détail de cette évaluation mérite d'être souligné parce qu'il conditionne tout le reste : Cedre ne teste que la compréhension. La note l'indique explicitement — l'étude porte « sur les compétences et les connaissances attendues en fin de CM2 et en fin de troisième en compréhension de l'écrit et de l'oral en anglais ». Deux échelles, une pour chaque compréhension. L'expression orale, l'expression écrite et l'interaction ne sont pas mesurées.

Autrement dit, la seule évaluation objective, nationale et régulière du niveau d'anglais en France ne dit rien de la capacité à parler. C'est exactement la compétence dont les employeurs disent avoir besoin, et c'est le trou central des statistiques françaises sur le sujet.

Que demandent réellement les offres d'emploi ?

Ici, l'enquête bute sur un vide documentaire. La seule étude publique française qui ait analysé le contenu linguistique d'un corpus d'offres d'emploi a été publiée par le Céreq en février 2016, dans le cadre du projet européen Langues et employabilité. Elle porte sur des offres collectées en mai et juin 2014.

Son corpus : 1 529 offres déposées sur les sites de Pôle emploi et de l'Apec, réparties en un échantillon général de 801 annonces et un échantillon « langue » de 728. Les résultats méritent d'être lus lentement.

La maîtrise d'une langue étrangère est exigée dans le quart des offres de l'échantillon général. Quand une langue est demandée, le niveau attendu est élevé : 56 % des annonces réclament une bonne maîtrise, 37 % un excellent ou très bon niveau. Pour les postes de cadre et d'ingénieur, la mention d'un très bon niveau ou d'une pratique courante apparaît dans quatre annonces sur dix.

Mais le résultat le plus déroutant concerne le mot « bilingue ». Dans l'échantillon « langue », 17 % des annonces l'exigent — et la répartition par catégorie est inversée par rapport à l'intuition : 43 % des offres d'employés réclament un profil bilingue, contre 16 % des professions intermédiaires et 13 % des postes de cadre. Le mot est d'autant plus employé que le poste est moins qualifié. Il fonctionne moins comme une spécification technique que comme un filtre d'entrée.


Ce que 1 529 offres d'emploi françaises disaient vraiment de la langue

0 %

Part des offres de l'échantillon général exigeant la maîtrise d'au moins une langue étrangère

0 %

Part des annonces du sous-corpus langue exigeant un profil dit bilingue

0

Annonces mentionnant une certification, le TOEIC, sur les 1 529 offres du corpus

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Part des entreprises interrogées qui évaluent le niveau des candidats sur présentation d'un niveau CECRL

Source — Chancelade, C., Janissin, P., Giret, J.-F., Guégnard, C., Benoit, P. & Vogt, A. (2016). Analyse des besoins des employeurs français au regard des compétences en langues étrangères, Céreq, Net.Doc n° 152. Corpus d'offres Pôle emploi et Apec, mai-juin 2014 ; enquête en ligne auprès de 801 entreprises, juillet-octobre 2014. L'étude précise elle-même ne pas prétendre à la représentativité statistique.

Trois annonces sur mille cinq cent vingt-neuf. C'est le chiffre à retenir de cette étude, et il devrait faire réfléchir tout le secteur qui vend des certifications comme un laissez-passer à l'embauche. En 2014, sur ce corpus, les employeurs français ne demandaient pratiquement jamais de certification. Ils demandaient un niveau, décrit avec des mots — « courant », « bon niveau », « bilingue » — dont aucun n'est défini.

Pourquoi les chiffres qui circulent sur les offres d'emploi ne concordent-ils pas ?

Parce qu'ils ne mesurent pas la même chose, et parce que certains ne sont adossés à rien.

Un chiffre revient partout sur les sites d'organismes de formation : 60 % des offres d'emploi de cadres exigeraient un niveau B2 minimum, attribué à l'Apec. Nous n'avons trouvé aucune publication de l'Apec le documentant. Il circule sans référence traçable, souvent accompagné d'une affirmation sur le supplément de salaire des cadres anglophones, qui n'est pas davantage sourcée. Un chiffre que l'on ne peut pas remonter jusqu'à sa publication d'origine n'est pas un chiffre : c'est un argument.

Il existe en revanche une mesure récente, et il faut dire d'où elle vient. En mai 2025, ETS Global — filiale du producteur du TOEIC, donc partie prenante du marché — a publié une analyse des offres françaises : en mars 2025, environ 20 600 annonces contenant le mot « anglais » étaient actives sur Indeed France, sur un univers d'environ 150 000 annonces, soit 13 %, contre 9 % en 2018.

L'écart avec le quart d'offres relevé par le Céreq est considérable, et sa cause est méthodologique, pas conjoncturelle. Le corpus du Céreq est composé à 56-58 % d'annonces de l'Apec, c'est-à-dire d'offres de cadres, catégorie où l'exigence linguistique est la plus fréquente ; le comptage d'ETS porte sur l'ensemble des annonces d'une plateforme généraliste. Le premier procède d'une analyse de contenu, le second d'une recherche par mot-clé, qui capte aussi bien « anglais courant exigé » que « poste basé au Royaume-Uni ». Les deux chiffres sont défendables ; ils ne répondent pas à la même question.

Ce qui reste indiscutable, c'est le constat de fond : aucune institution publique française ne publie de suivi régulier des exigences linguistiques dans les offres d'emploi. Le dernier travail public sérieux date de 2014. Depuis, la seule quantification disponible est produite par une entreprise qui vend des tests de langue.

Comment les entreprises vérifient-elles, en pratique, le niveau annoncé ?

L'étude du Céreq comporte un second volet : une enquête en ligne auprès de 801 entreprises, menée entre le 25 juillet et le 31 octobre 2014 via les chambres de commerce, complétée par quatorze entretiens semi-directifs.

Une entreprise sur deux déclare rechercher une compétence linguistique lors du recrutement. Les deux tiers font passer une partie de l'entretien d'embauche en langue étrangère. Mais seules 36 % déclarent évaluer fréquemment les compétences linguistiques des candidats : dans l'ensemble, elles recrutent sur les compétences déclaratives.

Quand elles vérifient, elles croisent les sources — conversation en langue, diplôme, certificats d'organismes privés, connaissances informelles telles qu'une mobilité ou une situation familiale, tests internes. Le niveau CECRL présenté par le candidat n'est retenu comme mode d'évaluation que par 7 % des entreprises répondantes. L'échelle européenne, qui structure tout le marché de la certification, est presque absente de la pratique des recruteurs interrogés.

Un témoignage recueilli dans l'étude éclaire ce que les employeurs cherchent en réalité. Un dirigeant d'entreprise industrielle explique faire systématiquement une partie de l'entretien en anglais et précise : « Les gens peuvent faire des erreurs […] Qu'il y ait des fautes de grammaire, des fautes de vocabulaire ou un manque de vocabulaire ou que leur prononciation ne soit pas top, cela ne nous pose pas de problème, mais par contre ce qu'on évite c'est un candidat qui n'ose se lancer. »

Ce que ce volet de l'enquête décrit n'est donc pas une exigence de score. C'est une exigence de mise en situation, évaluée à l'oral, sur un critère que ni le CECRL ni aucun test standardisé ne note : la disposition à parler malgré l'erreur.

Le classement EF EPI mesure-t-il le niveau des Français ?

C'est l'indice le plus repris par la presse et par les organismes de formation, et c'est celui dont les limites sont les plus explicitement reconnues — par son propre éditeur.

L'édition 2025 de l'EF English Proficiency Index repose sur les résultats de 2,2 millions de personnes ayant passé le test en ligne d'EF au cours de l'année précédente. EF précise que cet échantillon est auto-sélectionné : seules les personnes qui souhaitent apprendre l'anglais ou connaître leur niveau passent le test. L'éditeur ajoute que l'âge moyen des répondants ayant renseigné cette information est de 26 ans et que 85 % d'entre eux ont moins de 35 ans, et reconnaît que le biais d'accès numérique tire les scores vers le haut en excluant les populations les moins connectées et les moins diplômées.

EF revendique en contrepartie une validation externe : ses scores 2025 sont corrélés à ceux du TOEFL iBT 2023 à hauteur de r = 0,74 et à ceux de l'IELTS Academic 2024 à r = 0,61. C'est une corrélation réelle entre classements nationaux, pas une preuve de représentativité de l'échantillon français.

La conclusion s'impose d'elle-même : l'EF EPI mesure une tendance dans une population motivée, jeune et connectée. Il est utile pour observer une évolution d'année en année à méthode constante. Il ne dit rien du niveau moyen d'un actif français de 52 ans qui n'a jamais eu l'idée de passer un test d'anglais en ligne.

Ce que cette enquête n'a pas pu établir

Quatre manques structurent ce dossier, et ils sont plus parlants que les données elles-mêmes.

L'étude du Céreq, seule source publique française sur le contenu linguistique des offres d'emploi, date de 2014. Le marché du travail, les plateformes de recrutement et les usages de l'anglais ont changé depuis. Ses auteurs précisent en outre que le mode d'enquête « n'assure pas la représentativité de l'échantillon par rapport à la population des entreprises composant le système productif français » et qu'il « ne prétend pas estimer la part des entreprises ayant des besoins en langues étrangères ». Nous reprenons cet avertissement tel quel.

Les données Eurostat sont entièrement auto-déclarées. Rien ne permet de savoir si un « niveau basique » français et un « niveau basique » suédois désignent la même chose, ni si les cultures nationales de l'auto-évaluation sont comparables.

Aucune source publique ne met en regard un niveau déclaré et un niveau certifié sur la même population. C'est le croisement qui trancherait la question posée par cet article, et il n'existe pas. Les seules données de ce type sont détenues par les certificateurs eux-mêmes ; ETS EMEA a diffusé en 2024 une étude interne portant sur 7 000 candidats, selon laquelle 23,8 % atteindraient le niveau B2 et 3,7 % le niveau C1, chiffres que nous citons pour ce qu'ils sont : non reproductibles et produits par une partie intéressée.

Enfin, l'évaluation nationale Cedre ne mesure que la compréhension. La France ne dispose donc d'aucune mesure objective, régulière et représentative de la capacité de sa population à s'exprimer dans une langue étrangère.

FAQ

Les Français connaissent-ils moins de langues étrangères que les autres Européens ?

Non, selon l'enquête Eurostat sur l'éducation des adultes de 2022 : 22,6 % des 25-64 ans français déclarent n'en connaître aucune, contre 25,3 % dans l'Union européenne à 27. Sur la connaissance de deux langues, la France est nettement au-dessus de la moyenne, avec 29,8 % contre 24,7 %. Ces réponses sont auto-déclarées et ne reposent sur aucun test.

Que signifie « bilingue » dans une offre d'emploi française ?

Rien de standardisé. Dans le corpus de 1 529 offres analysé par le Céreq, 17 % des annonces du sous-corpus langue employaient ce mot, et sa fréquence augmentait quand la qualification du poste diminuait : 43 % des offres d'employés contre 13 % des offres de cadres. Le terme n'est adossé à aucune échelle, ce qui laisse au recruteur toute latitude d'interprétation lors de l'entretien.

Les recruteurs français demandent-ils une certification de langue ?

Très rarement dans les données disponibles. Sur les 1 529 offres du corpus Céreq de 2014, trois seulement mentionnaient une certification, en l'occurrence le TOEIC. Côté entreprises, 7 % des répondants déclaraient évaluer les candidats sur présentation d'un niveau CECRL, contre deux tiers qui menaient une partie de l'entretien en langue étrangère. Ces chiffres ont plus de dix ans et aucune source publique récente ne les actualise.

Quel niveau d'anglais les élèves français atteignent-ils en fin de collège ?

Selon l'évaluation Cedre 2022 publiée par la DEPP en septembre 2024, 62 % des élèves de troisième atteignent le niveau A2 en compréhension de l'oral et 42 % en compréhension de l'écrit. Le score moyen à l'oral progresse de 5 points par rapport à 2016. Cette évaluation ne teste ni l'expression orale ni l'expression écrite.


L'enquête en slides

« Les Français sont nuls en langues » est l'affirmation que personne ne demande jamais de sourcer. Nous avons cherché les données publiques. Elles disent autre chose.
1. « Les Français sont nuls en langues » est l'affirmation que personne ne demande jamais de sourcer. Nous avons cherché les données publiques. Elles disent autre chose.
22,6 % des Français de 25 à 64 ans déclarent ne connaître aucune langue étrangère, contre 25,3 % dans l'Union européenne. Eurostat, enquête sur l'éducation des adultes 2022.
2. 22,6 % des Français de 25 à 64 ans déclarent ne connaître aucune langue étrangère, contre 25,3 % dans l'Union européenne. Eurostat, enquête sur l'éducation des adultes 2022.
Mais 50,5 % des Français s'attribuent un niveau seulement basique dans leur meilleure langue étrangère, contre 40,5 % des Européens. Le décrochage est sur le milieu de l'échelle.
3. Mais 50,5 % des Français s'attribuent un niveau seulement basique dans leur meilleure langue étrangère, contre 40,5 % des Européens. Le décrochage est sur le milieu de l'échelle.
Ces données sont auto-déclarées. Personne ne teste les répondants. Eurostat le précise lui-même, et c'est la limite de toute l'enquête européenne.
4. Ces données sont auto-déclarées. Personne ne teste les répondants. Eurostat le précise lui-même, et c'est la limite de toute l'enquête européenne.
L'évaluation nationale Cedre 2022 : 62 % des élèves de troisième atteignent A2 en compréhension de l'oral, 42 % seulement en compréhension de l'écrit.
5. L'évaluation nationale Cedre 2022 : 62 % des élèves de troisième atteignent A2 en compréhension de l'oral, 42 % seulement en compréhension de l'écrit.
Cette évaluation ne teste que la compréhension. Ni expression orale, ni expression écrite. La France n'a aucune mesure objective de sa capacité à parler.
6. Cette évaluation ne teste que la compréhension. Ni expression orale, ni expression écrite. La France n'a aucune mesure objective de sa capacité à parler.
Sur les 1 529 offres d'emploi analysées par le Céreq, trois mentionnaient une certification. Trois. Les employeurs demandaient un niveau, avec des mots non définis.
7. Sur les 1 529 offres d'emploi analysées par le Céreq, trois mentionnaient une certification. Trois. Les employeurs demandaient un niveau, avec des mots non définis.
Le mot bilingue apparaît dans 43 % des offres d'employés contre 13 % des offres de cadres. Moins le poste est qualifié, plus le mot est exigé.
8. Le mot bilingue apparaît dans 43 % des offres d'employés contre 13 % des offres de cadres. Moins le poste est qualifié, plus le mot est exigé.
Données Eurostat, DEPP, Céreq et les limites de chacune : l'enquête complète et ses quinze sources sont à lire sur Le Journal LSI.
9. Données Eurostat, DEPP, Céreq et les limites de chacune : l'enquête complète et ses quinze sources sont à lire sur Le Journal LSI.
Source — Le Journal LSI