La section Critical Reasoning du GMAT n'évalue pas ce que vous savez, mais votre capacité à raisonner sur un argument. Bonne nouvelle : les pièges sont récurrents. Les connaître permet de les déjouer systématiquement.

Identifier la structure de l'argument. Tout argument repose sur des prémisses (les faits avancés) et une conclusion (ce qu'on en déduit). Entre les deux se cache souvent une hypothèse non dite. Repérer cette mécanique est la base : la plupart des questions portent sur ce lien.

L'hypothèse implicite. Le piège le plus fréquent. Un argument tient debout grâce à une supposition non formulée. Beaucoup de questions demandent justement d'identifier cette hypothèse, de la renforcer ou de l'attaquer. La débusquer, c'est résoudre la question.

La confusion corrélation/causalité. Classique : parce que deux phénomènes coïncident, on conclut que l'un cause l'autre. Le GMAT adore ce raccourci fallacieux. Le repérer ouvre souvent la bonne réponse.

Les réponses hors sujet. Parmi les options, certaines sont vraies mais sans rapport avec l'argument précis. La bonne réponse n'est pas la plus « vraie » dans l'absolu, mais celle qui répond exactement à ce qui est demandé. Rester collé à la question évite ce piège.

Les extrêmes suspects. Les options contenant « toujours », « jamais », « seulement » sont souvent trop fortes pour être correctes. La nuance est généralement du côté de la bonne réponse.

À retenir

À retenir : le Critical Reasoning se joue sur l'hypothèse cachée et le lien logique. Repérez prémisses et conclusion, méfiez-vous des causalités hâtives.

Notre module Verbal Reasoning forme à déjouer ces pièges. Préparation au test (hors RNCP), avec tests blancs chronométrés.